TROPISME
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Du vendredi 27 septembre au dimanche 13 octobre

Les villes invisibles

Synopsis

L’écrivains Italo Calvino a écrit en 1972 le plus beau roman qui existe sur la ville : Les Villes Invisibles. À travers un dialogue imaginair entre Marco Polo et l’empereur Kublai Khan, Italo Calvino nous offre un «dernier poème d’amour aux villes» et une subtile réflexion sur le langage, l’utopie et notre monde moderne. Les étudiants-chercheurs du post-master scénographie de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Montpellier se saisissent de ce livre et de ces différents thèmes pour le décliner en de multiples installations et micro-architectures pensées comme autant de visions différentes de la ville.

 


 

«Les villes comme les rêves sont faites de désirs et de peurs, même si le fil de leur discours est secret, leurs règles absurdes, leurs perspectives trompeuses; et toute autre chose en cache une autre», les villes sont la rencontre, le désir, fruit de l’imaginaire ou d’une réalité traversée. Elles «se croient l’oeuvre de l’esprit ou du hasard, mais ni l’un ni l’autre ne suffisent pour faire tenir debout leurs murs. Tu ne jouis pas d’une ville à cause de ses sept ou soixante dix-sept merveilles, mais de la réponse qu’elle apporte à l’une de tes questions.»

 

On imagine, on croit reconnaître, on voit des paysages, on devine les paysages passés, on reconstruit son univers au travers d’infimes détails, on invente... On se laisse emporter par cette histoire qu’on croit entendre ou qu’on nous raconte ? Chaque ville nous transporte, mais où ? Nul ne le sait. Comment ? Par la mélodie de notre imaginaire. On se laisse prendre par la main, on s’enfuit pour voyager, on s’éclipse, on disparaît. On laisse la ville donner du corps

à cet instant, là où nous sommes ici et maintenant.

 

La ville emmène son visiteur vers un ailleurs qui n’existe peut être pas, ou seulement maintenant, dans son imaginaire. D’ordinaire, on s’imagine une ville idéale, un modèle qui pourtant se déforme au regard d’une réalité. En effet « Moi aussi j’ai pensé à un modèle de ville duquel je déduis toutes les autres [...]

mais je ne peux pas pousser mon opération plus loin qu’une certaine limite : j’obtiendrais des villes trop vraisemblables pour être vraies.» De ville en ville, de pays en pays le parcours, laissera le visiteur jouir du plaisir de s’immerger dans un modèle de ville qui vacille entre imaginaire et réalité. Où le temps n’a que peu d’effet....

 

Et si, nous partions à la découverte de villes inconnue? A la manière d’Italo Calvino, vers des villes invisibles ?

 


 

Entrée libre durant tout le festival

esma AIRDIE lesscop Illusion&Macadam
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LES HORAIRES DU CAFÉ TROPISME

Lundi › Mercredi - 9H30 › 20H

Jeudi › Vendredi - 9h30 › 1H

Samedi - 14H › 1H 

Dimanche - 11h › 18h

 

 

Réservation conseillée le midi,

uniquement par téléphone

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cafe@tropisme.coop

 

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